Phobia – Les disparus

Les disparus est la 4ème salle de l’enseigne Phobia (anciennement Claustrophobia). Après le Loft 13 ils reviennent dans un thème qu’ils semblent affectionner particulièrement : la peur !

En 1924, la disparition de la famille Morel défraye le chronique. Malgré les soupçons qui pèsent sur le tueur en série de la région, la police classe l’affaire fautes de preuves… jusqu’à l’intervention, plus de 80 ans après, de votre équipe de détectives spécialisés dans les crimes non résolus. Ensemble, vous aurez pour mission de découvrir la vérité sur cette histoire.

Avant de rentrer dans la maison des Morel on nous explique que nous ne sommes pas les premiers à enquêter sur cette affaire, mais que tous nos prédécesseurs ne sont jamais revenus. Nous risquons fortement d’être les prochains …
Munis de deux sources lumineuses comme seule défense, nous entrons pas très rassurés dans l’appartement du crime.

La pièce est très grande et surtout très sombre. D’après ce qu’on peut discerner avec nos lanternes, elle est plutôt bien décorée. Dans un style assez ancien car la maison n’est plus habitée depuis 1924, mais on a tout de même le droit à un petit feu de cheminée et une fenêtre qui éclairent très faiblement une partie de la salle. Je ne sais pas si c’est censé être rassurant ou bien tout le contraire …

On se sépare ? Un à la cave et l’autre au grenier

L’enquête démarre assez tranquillement avec un peu de fouille comme d’habitude, mais si celle-ci n’est pas très compliquée la difficulté réside surtout dans le fait d’avoir le courage de se balader d’un bout à l’autre de la salle. À aucun moment on est à l’abri d’un petit jump scare de derrière les fagots et chaque objet peut potentiellement être une source de terreur.
«C’est un vrai miroir t’es sur ??» 

Dès les premières minutes on sent que la progression ne va pas être simple, heureusement que certain(e)s dans le groupe sont plus courageux que d’autres !

Les énigmes correspondent bien à l’ambiance globale, elles restent centrées autour du thème de la salle mais restent cependant assez linéaires, au moins on aura pas à se séparer ! Certaines d’entres elles déclenchent des effets sonores ou visuels à certains endroits, et c’est de cette manière que l’histoire va pouvoir progresser, des bribes d’informations s’ajoutent ça et là et finissent par former une histoire globale plutôt cohérente. Pas besoin d’enquêter, l’histoire se déroule d’elle même au fil de l’aventure et sera complètement bouclée au moment de sortir de la salle, si vous sortez un jour !

Tension constante

Cette nouvelle salle horreur de Phobia remplit donc parfaitement ses objectifs : avec une grande salle sombre, une ambiance oppressante, de nombreux jump-scare aussi efficaces qu’inattendus et des effets de mise en scène très réussis la tension est permanente. Les effets de peur ne prennent toutefois pas le dessus sur le reste et vous aurez quand même le droit à quelques moments de calme entre deux sursauts. Pour peu que vous soyez encore assez sain d’esprit vous pourrez même y résoudre quelques énigmes assez sympathiques et thématiques.

C’est positif !
• Effets spéciaux et mise en scène
• Décor
• Manipulations
• Jump scares qui fonctionnent
• Histoire réussie

C’est négatif !
• Parfois trop linéaire, je déconseille de venir à beaucoup si vous êtes des habitués
• Système d’indice à la demande : pas le meilleur système. Heureusement le game master n’hésite parfois pas à vous aider de lui-même

Décor / Immersion
Décor / Immersion
Réflexion
Réflexion
Intrigue / Cohérence
Intrigue / Cohérence
Note Globale
Note Globale

De 2 à 5 joueurs

Niveau moyen

Les autres salles de Phobia

Da Vinci
Houdini
Loft 13